
1O ans déjà !
recit d'un jeune resident permanent en étude a l'université de montréal.
la nouvelle coqueluche de montréal, aussi bien chez les anglos que chez les francophones.
il y a en ce moment une nouvelle annonce a la tv afin de protéger et de lutter pour notre belle langue.
je préfèrais celle-ci mais c'est le message qui compte.
Trois mots qui, pour vous, évoquent le voyage... Avion/train, passpeort/visa, liberté/plaisir.
Partir longtemps, c'est... un bonheur!
Où allez-vous le plus souvent et pourquoi? En France, pour revoir ma famille.
Où n'êtes-vous jamais parti, et rêvez d'aller? La corée du Sud, Taiwan et Singapour en Asie. L'irlande, les Pays-Bas et l'Autriche en Europe.
Vous ne partez jamais sans... mon passeport et ma carte visa !
Et ne revenez jamais sans... des cadeaux a' offrir aux amis et a' ma famille.
Qui aimeriez-vous rencontrer dans son pays? ...
Un voyage dans le temps... Passé: Connaître les résultats des matchs, afin d'être millionnaire et +. Futur: ...
Le voyage le plus dépaysant... Japon, sans hésiter. Voyage a' renouveler.
La région de l’Arctique figure au premier plan des débats sur la souveraineté canadienne. Elle suscite un regain d’intérêt en raison des effets qu’y exercent les changements climatiques, en particulier la fonte des calottes glaciaires. La possibilité de diverses incursions – aériennes, en surface (terrestres et maritimes) et sous la surface (par des sous-marins nucléaires) – dans la partie arctique du territoire canadien continue de poser problème sur le plan stratégique. Si une telle incursion territoriale devait de produire, on doute que le Canada puisse la déceler, suivre les mouvements de l’intrus et faire respecter sa souveraineté.
D’autres pays, tels que les États-Unis, la Russie, le Danemark, le Japon et la Norvège, de même que l’Union européenne, s’intéressent de plus en plus à la région et font valoir diverses revendications au regard du droit international. Selon nombre d’observateurs, la fonte des glaces entraînera au cours des prochaines décennies une intensification du trafic maritime dans le passage du Nord-Ouest, la voie de navigation qui traverse les eaux arctiques du Canada. La déclaration du Canada selon laquelle le passage fait partie de ses eaux intérieures (territoriales) est contestée par d’autres pays, dont les États-Unis, qui y voient un détroit international (c.-à-d. des eaux internationales). L’intérêt que suscite le potentiel économique de la région est tel qu’on parle de la prospection accrue des ressources et de la propriété contestée des ressources sub-superficielles, de la dégradation de l’environnement, de l’affaiblissement du contrôle et de la réglementation du transport maritime, et de la protection des populations nordiques. Il faut signaler que l’Arctique est un territoire vaste et éloigné extrêmement difficile à surveiller et à réglementer, et qu’y développer des infrastructures représente un énorme défi.
http://www.parl.gc.ca/information/library/PRBpubs/prb0561-f.htm
Pas mal d'années plus tard !
Le duo fonctionne aussi bien.